Bulletin Méridien : automne/hiver 2011-printemps/été 2012 - Design flexible

Design flexible pour le logement social à Iqaluit, Nunavut

Avi Friedman et Elizabeth Debicka

La crise du logement qui sévit au Nunavut a un impact négatif sur les populations déjà affectées par plusieurs décennies de changements rapides. Il faut fournir au plus tôt de nouveaux logements, mais ceux-ci doivent être soigneusement conçus, de manière à répondre aux besoins à court et à long terme des Inuit.

Dans le passé, le logement social dans l'Arctique canadien était mal adapté aux réalités sociales et culturelles des populations inuites et du climat nordique. Dans cet article, nous tentons de déterminer comment une approche souple, axée sur l'utilisateur, peut contribuer à adapter la conception des nouveaux logements sociaux aux besoins de l'office municipal d'habitation et des occupants des logements. La flexibilité intégrée aux stades de la pré-occupation, de la post-occupation et de la rénovation, dans le cycle de vie d'un logement, signifie que celui-ci pourra s'adapter aux besoins en fonction des changements, à la longue. Les offices d'habitation et les résidants peuvent choisir les éléments de l'aménagement intérieur et extérieur. Le réaménagement de Widow's Row, à Iqaluit, Nunavut, montre comment la conception appropriée peut jouer un rôle crucial pour solutionner la crise du logement. 

Contexte

Après la Deuxième Guerre mondiale, on a commencé à voir des établissements permanents dans toute la partie est de l'Arctique canadien. Un nombre croissant d'Inuit attirés vers les agglomérations par des services comme les soins de santé et l'éducation, ainsi que la possibilité de trouver un emploi rémunéré, abandonnaient leur mode de vie semi-nomade. Afin d'améliorer les conditions de vie dans les établissements, le gouvernement du Canada a mis sur pied de vastes programmes de logement social.

Le premier prototype de logement, introduit en 1959, avait été appelé « boîte d'allumettes » à cause de sa petite dimension—3,66 sur 7,32 mètres (12 pieds sur 24). D'après Peter Collings (2005), la boîte d'allumettes n'était pas adaptée à l'environnement arctique, et les résidants accumulaient les retards de paiement ou quittaient tout simplement ces logements à cause du coût élevé du chauffage et de l'entretien pendant les longs mois d'hiver. Au cours des décennies suivantes, on a amélioré à maintes reprises la conception des prototypes de maisons pour tenir compte de l'abordabilité, de l'espace nécessaire aux grandes familles inuites et pour rehausser la qualité des habitations préfabriquées importées du Sud.

L’extérieur de l’Ukiivik («maison d’hiver»)

 Plan d’étage de l’Ukiivik («maison d’hiver»), montrant une cuisine, un salon, trois chambres, et une salle de bain.  Il y a deux entrées, un qui débouche sur le salon et une qui débouche sur le porche non chauffé situé près de la cuisine.
Figure 1 : L'ukiivik (« maison d'hiver »), un exemple des habitations construites en vertu du programme de logements locatifs pour les Inuits de 1965-1969 (min. des Affaires indiennes et du Nord, 1969)

Les unités livrées dans tout l'Arctique appliquaient les notions euro-canadiennes du ménage. L'espace était cloisonné, un concept tout à fait étranger pour les Inuit habitués à un logement à aire commune. La cuisine ne convenait absolument pas à la préparation des aliments traditionnels, et l'intérieur ne permettait pas l'activité rattachée aux ressources naturelles (figure 1).  Robert Robson a décrit la situation en ces termes :

« Les maisons plutôt petites étaient de piètre qualité et coûtaient cher. Les services nécessaires n'étaient pas inclus. Et surtout, elle n'étaient absolument pas construites dans le but de répondre aux besoins de la population locale. À cet égard, il faut signaler que l'espace habitable était cloisonné, qu'il n'y avait pas d'espace de travail, c'est-à-dire un endroit pour nettoyer ou préparer la viande et réparer les motoneiges, et on n'avait guère pensé aux espaces de rangement ». [Traduction].

Malgré les tentatives d'élever la qualité des logements sociaux au cours des décennies suivantes, ces logements étaient souvent inutiles pour les Inuit, parce que les utilisateurs ne participaient pas au processus de conception.

Encore de nos jours, les logements sociaux, à Iqaluit, ne répondent pas convenablement aux besoins des ménages inuits : le surpeuplement est encore un grave problème, et les maisons sont loin de combler les besoins culturels des familles.

Même si dernièrement on a commencé à consulter les gens au stade de l'approbation des logements sociaux à Iqaluit, l'intervention des collectivités pourrait et devrait jouer un rôle accru durant tout le processus. Les utilisateurs doivent participer à la conception si l'on veut répondre aux besoins actuels et futurs en offrant des habitations adaptées au mode de vie des Inuit et au milieu arctique. 

Design flexible

Les habitations flexibles peuvent faire diminuer les coûts à long terme, en prolongeant la durée des logements sociaux. Schneider et Till (2005a) encouragent le secteur public à considérer les avantages économiques à long terme du design flexible, ayant déclaré : « Si on recourt à des systèmes technologiques, à des stratégies sur les services et à des principes d'aménagement de l'espace qui favorisent la polyvalence des bâtiments, ceux-ci dureront plus longtemps ». Les projets de design flexible ne sont pas nécessairement onéreux et complexes, et on ne peut pas dire qu'ils exigent une expertise non disponible dans la localité, comme cela a déjà été le cas. La normalisation des mesures des bâtiments et des matériaux de construction, par  exemple, est un moyen simple et peu coûteux de garantir qu'à l'avenir les logements pourront être rentablement rénovés et adaptés aux besoins des ménages changeants.

Par ailleurs, si le design flexible répond véritablement aux besoins sociaux et culturels des occupants, la satisfaction de ces personnes fera augmenter la durabilité des logements. Selon Schneider et Till (2005a), la flexibilité amène des économies à long terme (grande appréciation du logement par ses utilisateurs, moins de fluctuations au niveau des occupants et capacité de réagir rapidement aux besoins ou désirs des éventuels habitants ou aux exigences du marché). Le design flexible qui répond aux exigences économiques d'une stratégie de logement social favorise les initiatives respectueuses de l'environnement dans ce domaine.

La réduction de l'impact environnemental du logement fait partie intégrante du concept de design flexible. Si les bâtiments sont plus durables, il y aura moins de nouvelles constructions, de rénovations et de remises en état à prévoir, et un moins grand nombre de maisons condamnées aboutiront au dépotoir local. C'est là un avantage considérable quand on sait que la construction dans l'Arctique exige énormément de ressources. L'accent mis sur la planification dans la conception de logements flexibles permet de prendre des décisions respectueuses de l'environnement. Si le design flexible peut réduire l'utilisation de matériaux grâce à la normalisation, il peut aussi faciliter les modifications futures.

Widow's Row : Étude de cas pour le logement flexible à Iqaluit

À l'automne 2007, les urbanistes de la Ville d'Iqaluit nous ont demandé de concevoir des logements sociaux pour remplacer les bâtiments existants sur Widow's Row, une étroite parcelle de terrain d'environ un hectare qui jouxte le centre-ville d'Iqaluit, près de l'école secondaire Inukshuk (figure 2).

Vue aérienne de Widows Row, et dix photographies montrant les édifices originaux et le paysage
Figure 2 : Vue aérienne et images de Widow's Row

Le site comprenait quatorze maisons unifamiliales construites dans les années 1970. Aujourd'hui, ces maisons sont délabrées et nécessitent de multiples réparations. Outre qu'ils sont en piètre état—pas assez isolés, matériaux de construction de mauvaise qualité, manque  d'entretien général, etc.—les bâtiments ne conviennent pas aux habitants et n'ont pu être adaptés aux besoins changeants des gens. Comme le site occupe un endroit central et vu la rareté des terrains constructibles à Iqaluit, une aussi faible densité est insoutenable. La Ville a donc encouragé le réaménagement de Widow's Row.

On nous a demandé d'élaborer un plan et de concevoir des habitations adaptées à l'environnement arctique, au site et surtout aux besoins sociaux et culturels des habitants. Conformément à une approche souple, nous devions étudier et intégrer les facteurs intersectés qui influent sur la conception de logements sociaux au Nunavut. Nous avons soigneusement étudié le climat local, établi la typologie au niveau des unités et apporté des solutions. Nous avons examiné l'information disponible sur la culture et le mode de vie des Inuit et dressé un aperçu du profil sociodémographique de la collectivité.   

Les plans d'emplacement ont été élaborés en fonction de la nécessité de créer un ensemble domiciliaire de densité moyenne garantissant la sécurité des piétons et des motoneiges. Nous avons désigné des aires de jeu collectives pour les enfants, des endroits pour la sculpture en pierre de savon et les activités sociales, prévu des stationnements communs, réduit les marges de recul et conçu des habitations à unités multiples avec entrée privée. Le plan incluait aussi des aires individuelles d'entreposage pour le matériel de chasse et de pêche.  Enfin, les considérations d'ordre climatique ont influé sur la conception : l'orientation des bâtiments devait tenir compte de la direction des vents et de l'exposition au soleil, et ceux-ci devaient être disposés de manière à pouvoir s'abriter les uns les autres. Les maisons ont été alignées parallèlement aux vents dominants et élevées au-dessus du niveau du sol, pour empêcher le dégel du pergélisol et permettre aux vents porteurs de neige de souffler en dessous de la structure sans former de congères; les silhouettes étaient aérodynamiques et les toits, à faible pente; les entrées incluaient un vestibule de protection contre le vent pour la prévention des courants d'air quand la porte est ouverte. (Figure 3).

Graphique montrant la proposition de réaménagement de Widow’s Row
Figure 3 : Le site proposé (9 400 m ca) comprend 50 nouvelles habitations, soit une densité de 54 unités à l'hectare et 47 places de stationnement.  [Image : Shuang Chen]

Design des Unités

Le cycle de vie d'une habitation comprend trois phases : pré-occupation, occupation et post-occupation. Notre approche appliquait le principe de souplesse pour les trois.

Pour la phase de pré-occupation nous avons intégré les principes de souplesse au processus de consultation des gens et de design, afin que les logements répondent aux besoins des futurs occupants et de la collectivité. Deuxièmement, la souplesse a joué un rôle important durant la phase d'occupation : le logement doit pouvoir s'adapter au mode de vie des familles et à la composition changeante des familles. Enfin, la souplesse est un important facteur à considérer pour la remise en état des unités. Il faut veiller à ce que les logements répondent aux besoins des nouveaux locataires ou faire en sorte qu'ils puissent être facilement et rentablement réaménagés à la longue. 

Souplesse avant le stade de l'occupation

Pour répondre aux besoins des résidants, nous avons créé des options de design pour les occupants ou les agences qui les représenteront. Les plans d'étage incluent une liste de caractéristiques pouvant être intégrées au design de l'unité en fonction du budget et des exigences du ménage. Le « menu » offert par le constructeur peut inclure une gamme d'éléments pour aider les occupants à mobilité réduite et adapter la maison aux aînés et aux jeunes enfants. 

Divers plans d'étage sont proposés en fonction de la composition et du mode de vie des ménages. La taille et la disposition de la cuisine, de la salle de bain et de la pièce à multiples usages peuvent être adaptées selon les besoins. Différentes options sont offertes pour les éléments intérieurs et extérieurs (figures 4 et 5). Même si les résidents changent à la longue à Iqaluit, les gens demeurent longtemps dans leur logement. Veiller à ce qu'ils soient satisfaits est une mesure importante pour l'amélioration de la viabilité du logement social.

Plan d’étage et l'agencement, montrant  4 options pour la cuisine, 5 options pour la salle de bain, 5 options pour la pièce à multiples usages et 4 options pour l’armoire

Figure 4 : Menu des éléments intérieurs. [Image : Shuang Chen]

Éléments extérieurs, montrant 6 options pour les fenêtres et 3 options pour la conception de l’extérieur
Figure 5 : Menu des éléments extérieurs. [Image : Shuang Chen]

L'office municipal d'habitation consulte les futurs occupants en ce qui a trait à leur choix de plan d'étage et d'éléments intérieurs. En outre, les futurs occupants peuvent indiquer où ils aimeraient placer ces éléments, à l'étape de la configuration du logement, selon leurs besoins. Lorsque les décisions pertinentes sont prises, l'office d'habitation transmet l'information au promoteur immobilier. (Figure 6).

 les choix des plans d'étage pour la rez-de-chaussée, la deuxième étage et la mezzanine, et les choix pour la conception de l’extérieur

 les choix des plans d’étage pour la rez-de-chaussée et la deuxième étage, et les choix pour la conception de l’extérieur

Figure 6 : Exemples de plans d'étage choisis selon les besoins des occupants. [Image : Shuang Chen]

Vu le nombre croissant d'ouvriers qualifiés au Nunavut, les éléments de construction préfabriquée peuvent et devraient être produits à Iqaluit. Au lieu d'imposer un design standard et de s'attendre à ce que les familles s'y conforment, ce système flexible répond rentablement aux besoins des occupants.

 Souplesse après le stade de l'occupation

Les logements sociaux qui peuvent être adaptés aux besoins changeants de leurs occupants dureront plus longtemps et auront un moindre impact sur l'environnement. Dans le Nord, il faut donc adapter les logements à des familles dont la composition change à la longue.  Les Inuit ont habituellement une grande famille, et l'espace des logements est insuffisant pour les familles qui s'élargissent. En outre, une famille composée de plusieurs générations—la grand-mère, une jeune mère et son enfant, par exemple—peut vivre sous le même toit, et souvent des membres de la famille élargie se joignent au ménage, pour diverses raisons.

La conception prévoyant la flexibilité du logement lorsqu'il sera occupé est une importante stratégie qui tient compte des réalités changeantes des ménages. Si, par exemple, la pièce à usages multiples qui sert de buanderie et de lieu de travail a une fenêtre, elle pourra être convertie en chambre à coucher au besoin. De même, un bureau à domicile peut aussi servir de pièce de couture et, s'il y a une fenêtre, la pièce pourra être convertie en petite chambre à coucher. En incluant des fenêtres supplémentaires et en n'affectant pas les pièces à un usage particulier, on crée un moyen simple et abordable de concevoir un logement adaptable aux familles changeantes.

Les unités étaient conçues de manière à offrir une gamme d'options pour que le plan d'étage soit très adaptable. Le logement adapté aux populations inuites convient au mode de vie des résidants, en offrant l'espace de rangement et de travail nécessaire aux familles qui chassent et pêchent. Un porche non chauffé est prévu dans le design de toutes les unités. Ces espaces non chauffés servent à ranger les vêtements et l'équipement d'extérieur (les vêtements d'hiver en peau de caribou doivent rester froids); ils offrent une zone de transition entre l'intérieur et l'extérieur où les gens peuvent s'acclimater aux grands changements de température.

D'après Peter Dawson (2003), souvent la configuration spatiale des maisons euro-canadiennes (espace très cloisonné) rend difficile l'organisation et l'exécution des activités des ménages inuits. Notre design à aires ouvertes pour la cuisine et la salle de séjour crée des espaces communs hautement intégrés. Les cuisines décloisonnées (pratique courante pour les logements modernes) conviennent parfaitement aux ménages inuits. Ainsi la cuisine, au lieu de servir à l'usage traditionnel, peut devenir un espace pratique, adaptable et efficace où, en plus de préparer les aliments, on peut bien surveiller les enfants qui jouent et réunir les membres d'une grande famille pour les repas. La salle de séjour élargie devient une pièce à usages multiples (plus grande flexibilité) qui peut aussi servir de salle d'étude ou de couture, de salle à manger, de living et d'aire de jeu. En maximisant l'espace de séjour général, le plan à aires ouvertes facilite les visites et l'interaction sociale fort appréciées chez les Inuit.

La consultation des populations à grande échelle est essentielle. Elle permet de créer des habitations favorables aux activités culturelles qui font partie intégrante de la vie des résidants et sont bien adaptées à leurs besoins particuliers. (Figure 7).

Graphique illustrant un îlot de 5 logements-chaque unité et les éléments extérieurs ont été choisis par les occupants lors d’un exercice de simulation
Figure 7 : Un îlot de logements - chaque unité et les éléments extérieurs ont été choisis par les occupants lors d'un exercice de simulation. [Image : Shuang Chen]

Conclusion  

Vu l'actuelle pénurie de logements de qualité et l'accroissement rapide de la population prévu pour Iqaluit, il faut élaborer au plus tôt de solides paramètres convenant aux particularités culturelles, pour la conception de logements sociaux dans l'Arctique. À ce jour, le logement social à Iqaluit ne répond pas encore pleinement aux besoins des Inuit. Par ailleurs, l'imposition de normes de design adoptées dans le Sud du Canada a entraîné la construction de maisons non adaptées aux besoins des Inuit et au climat arctique. Ces dernières années, on a grandement amélioré la qualité et les caractéristiques culturelles des logements sociaux construits à Iqaluit, mais nous savons que les architectes peuvent jouer un rôle crucial dans l'amélioration du design.

Les architectes qui s'appuient sur une philosophie de design flexible peuvent concevoir des logements en fonction des besoins des ménages inuits. Une approche souple appliquée de bonne foi intègre l'apport des résidants et des offices d'habitation, ce qui permet d'orienter dès le début l'effort de conception de logements. La souplesse à elle seule ne réglera pas la crise du logement dans l'Arctique canadien. Mais les études prouvent que le design flexible axé sur les utilisateurs peut améliorer les répercussions environnementales, la rentabilité et la viabilité culturelle du logement social à Iqaluit.

Remerciements

Nous voulons remercier Shuang Chen, Bassem Eid, Reza Assasi, Scott Mack, Nima Razavi et Huang Qian qui ont contribué à l'élaboration du projet.

Avi Friedman est professeur chargé du programme La maison à coût abordable, à l'école d'architecture de l'Université McGill. Elizabeth Debicka est chercheure à cette université.

Références

Beisi, Jia, 1995. « Adaptable Housing or Adaptable People?», Architecture et Comportement / Architecture and Behaviour, vol.11, no 2, p. 139-162. Lausanne, Suisse.

Collings, Peter, 2005. « Housing Policy, Aging, and Life Course Construction in a Canadian Inuit Community », Arctic Anthropology, vol. 42, no 2, p. 50-65. Wisconsin UP, Wisconsin, États-Unis.

Dawson, Peter, 2003. « Examining the Impact of Euro-Canadian Architecture on Inuit Families Living in Arctic Canada », chapitre 21, dans : Proceedings, Fourth International Space Syntax Symposium, Londres, Angleterre, 17-19 juin 2003. Londres, Royaume-Uni.

Nielsen, Christian Woetmann et Ivor Ambrose, 1994. « Lifetime Adaptable Housing Standards », Technology and Disability, vol.10, p.11-19. IOS Press, Amsterdam, Pays-Bas.

Robson Robert, 1995. « Housing in the Northwest Territories: The Post-War Vision », Urban History Review, vol. 24, no 1, p. 3-20. Becker Associates Toronto, Canada.

Schneider, Tatjana, et Jeremy Till, 2005a. « Flexible Housing: Opportunities and Limits », Architectural Research Quarterly, vol. 9, no 2, p.157-66. Cambridge UP Cambridge, Royaume-Uni.

Schneider, Tatjana, et Jeremy Till, 2005b.  « Flexible Housing: The Means to the End », Architectural Research Quarterly, vol. 9, no 2, p.157-66. Cambridge UP Cambridge, Royaume-Uni.

 

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